Razika Adnani « Le corps, le jeûne et le discours religieux »

Quel mérite avons-nous à nous comporter conformément aux règles si toutes les conditions qui permettraient de choisir sont éliminées ? Peut-on qualifier de jeûneur, par exemple, celui qui ne mange pas parce qu’il ne trouve rien à manger ? Peut-on attribuer une quelconque moralité à celui qui ne vole pas parce qu’il n’y a rien à voler ?